Expertise · GEO – Visibilité dans les assistants IA

Agence GEO pour PME, TPE et ETI : être cité pour être cliqué

Quand un internaute cherche une entreprise, un prestataire ou un fournisseur, il demande de plus en plus à ChatGPT, Gemini, Claude, Perplexity ou DeepSeek à quelle entreprise faire appel. L’assistant IA en cite deux ou trois. Growth Ex Machina, agence GEO pour PME, TPE et ETI, fait en sorte que ce soit la vôtre, en B2B comme en B2C : une citation, même sans clic, installe votre notoriété, puis génère du trafic, des demandes de devis et des clients. Toutes nos actions sont mesurées et partagées avec vous, vous avez un seul interlocuteur et nos tarifs sont publics.

Nos expertises GEO

Nos prestations d’agence GEO

Dix-huit prestations GEO, une seule équipe et un seul interlocuteur pour déployer une stratégie de visibilité dans les assistants IA adaptée à votre société et à votre secteur d’activité.

Mis à jour le · 43 min de lecture

Une agence GEO, pour quoi faire ?

Une agence GEO (pour Generative Engine Optimization, que l’on appelle aussi agence de référencement IA ou agence de visibilité IA) est le prestataire qui travaille la présence de votre entreprise dans les réponses des assistants IA : ChatGPT, Gemini, Claude, Perplexity, DeepSeek, et l’aperçu généré par l’IA de Google. Son métier tient en cinq actions : auditer ce que ces assistants IA disent de vous, produire les contenus qu’ils peuvent reprendre, faire parler de vous sur les sources qu’ils lisent, vérifier qu’ils peuvent lire votre site, puis mesurer ce que tout cela rapporte en demandes de devis, en appels et en rendez-vous. Pour une TPE, une PME ou une ETI, que ses clients soient des entreprises (B2B) ou des particuliers (B2C), c’est un enjeu commercial avant d’être un enjeu technique.

Une nuance importante par rapport au référencement naturel : ici, une citation compte même quand personne ne clique. L’institut Pew a observé que, face à un résumé IA de Google, les internautes cliquent beaucoup moins (voir la mesure plus bas). Faut-il en conclure que la citation ne sert à rien ? Non. Être nommé dans la réponse, c’est être connu : le prospect retient votre nom, le recherche ensuite sur Google, revient directement sur votre site ou le cite à son entourage. La citation travaille la notoriété et la confiance, et c’est in fine ce qui génère du trafic et des contacts. Notre agence GEO suit donc les deux : les clics des assistants IA, et les signaux de notoriété qui les suivent (recherches de votre marque, trafic direct, demandes de devis « parce qu’on m’a parlé de vous »). Le lien de cause à effet n’est jamais parfaitement démontrable, et nous vous le disons.

La différence avec le référencement classique tient en une phrase. Un moteur de recherche renvoie une liste de dix liens, parmi lesquels l’internaute choisit. Un assistant IA rédige une réponse, dans laquelle il cite deux, trois ou quatre entreprises, souvent sans qu’il soit nécessaire de cliquer. Quand la réponse est faite, la place dans la liste ne compte plus : ce qui compte, c’est d’être dans la réponse.

Concrètement, notre agence GEO travaille sur trois piliers, toujours ensemble :

  • Le contenu citable : chaque page doit répondre à une question réelle de vos clients, de façon claire, datée, sourcée et signée, avec des passages qu’un assistant IA peut reprendre tels quels.
  • L’autorité et les mentions de marque : les assistants IA ne s’appuient pas que sur votre site. Ils lisent aussi ce que d’autres sites, des médias, des annuaires, des plateformes d’avis et des forums disent de vous. Une agence de référencement IA doit donc travailler hors de votre site autant que dessus.
  • La technique et les données : vos pages doivent pouvoir être explorées, lues et comprises par les robots des assistants IA, avec des données structurées exactes et une identité d’entreprise cohérente d’un site à l’autre.

À ces trois piliers s’ajoute un quatrième, qui est la condition des autres et que peu d’agences GEO prennent au sérieux : la mesure. Sans un protocole de mesure honnête, on ne sait pas si l’on progresse ou si l’on observe le hasard. Nous y consacrons une section entière plus bas.

Ce qu’une agence GEO ne fait pas : elle ne garantit pas une citation, un rang ou un délai (les réponses des assistants IA changent d’une question à l’autre et d’une semaine à l’autre, et aucun éditeur d’assistant IA ne vend un accès privilégié à ses réponses), elle n’invente pas d’avis ni de mentions, et elle ne remplit pas le web de pages générées pour « nourrir les IA ». Si une agence de référencement ChatGPT vous promet d’être cité en trente jours, changez d’agence. Notre agence GEO vous le dit avant de signer.

En une phrase

Growth Ex Machina est une agence GEO pour TPE, PME et ETI : audit de visibilité IA, contenus citables, mentions de marque, technique, suivi mensuel de votre présence dans ChatGPT, Gemini, Claude, Perplexity et DeepSeek, avec des tarifs publics à partir de 490 € HT par mois, une méthode en six étapes et un interlocuteur unique.

GEO, SEO, AEO : trois sigles, une même question

Le vocabulaire est encore flottant, et les agences l’utilisent chacune à leur façon. Voici comment nous l’employons, pour que vous puissiez comparer ce que chaque agence GEO vous propose. Une agence GEO sérieuse doit pouvoir les distinguer sans jargon.

  • SEO (Search Engine Optimization) : être trouvé dans les résultats d’un moteur de recherche. Notre agence SEO y travaille depuis le premier jour.
  • GEO (Generative Engine Optimization) : être cité dans les réponses que rédigent des moteurs génératifs, c’est-à-dire des assistants IA comme ChatGPT, Gemini, Claude, Perplexity ou DeepSeek, et les aperçus générés par l’IA des moteurs de recherche.
  • AEO (Answer Engine Optimization) : un terme voisin, surtout employé aux États-Unis, qui vise le même objectif : être la réponse. Dans la pratique, GEO et AEO désignent le même métier.
  • Référencement IA, visibilité IA, SEO IA : les formulations que tapent le plus souvent les dirigeants français. Une agence de référencement IA et une agence de visibilité IA font, pour l’essentiel, de l’agence GEO sous un autre nom.

Le mot « GEO » vient d’un article de recherche : « GEO: Generative Engine Optimization », de chercheurs de l’IIT Delhi, de Princeton et d’autres institutions, publié en novembre 2023 et présenté à la conférence KDD en août 2024. Les auteurs y testent des méthodes de réécriture de contenus et rapportent des gains de visibilité pouvant atteindre 40 % sur leur banc d’essai. Un résultat à prendre pour ce qu’il est : une étude de 2023-2024, sur les moteurs et les modèles d’alors, en anglais, avec des métriques définies par les auteurs. Elle montre que la façon dont une page est écrite change sa chance d’être reprise ; elle ne dit pas ce qui fonctionne aujourd’hui sur un assistant IA donné.

SEOGEO
Ce que l’on viseUne place dans une liste de résultatsUne mention, une citation ou une recommandation dans une réponse rédigée
Ce que voit l’internauteDix liens, il choisitUne réponse, avec quelques sources ou noms d’entreprises
Ce qui se mesurePositions, clics, trafic, contactsFréquence de mention sur un panier de questions, sources citées, trafic des assistants IA, contacts
StabilitéUne position se relève et se compareLes réponses varient d’une question à l’autre : on mesure une fréquence, pas un rang
Où l’on travailleSurtout sur le site, avec les liens entrantsSur le site et hors du site : mentions, avis, annuaires, presse

Une chose rassurante pour une PME, et pour notre agence GEO : ce n’est pas une rupture complète. Google indique dans sa documentation (« AI Features and Your Website », mise à jour le 10 décembre 2025) qu’il n’y a « aucune exigence supplémentaire » pour apparaître dans les AI Overviews et dans AI Mode : la page doit être indexée et éligible à l’extrait. Son guide sur l’optimisation pour les fonctions d’IA générative (10 juillet 2026) rappelle que les bonnes pratiques SEO, un contenu original et une exploration correcte restent la base, et que ni fichiers ni formats spéciaux ne sont nécessaires pour la recherche Google. Le SEO est donc bien la fondation de toute agence GEO sérieuse. Mais il ne suffit pas : les assistants IA lisent aussi d’autres sources que Google, comme nous le verrons plus bas.

ChatGPT, Gemini, Claude, Perplexity, DeepSeek : où vos clients posent leurs questions

Pour qu’une agence de référencement ChatGPT ou une agence GEO fasse un travail utile, il faut d’abord savoir où vos clients posent réellement leurs questions. Quelques repères, avec leur âge et leurs limites. C’est aussi ce qui sépare une agence GEO sérieuse d’une agence GEO qui ne regarde que ChatGPT.

Le saviez-vous ? Selon le baromètre du numérique 2026 de l’Arcep et du Crédoc, 48 % des Français de 12 ans et plus ont utilisé une IA générative en 2025, contre 33 % en 2024 ; la recherche d’informations est le premier usage (73 % des utilisateurs). Enquête réalisée en juin 2025 auprès de 4 145 personnes : Baromètre du numérique, édition 2026.

Des données plus récentes confirment la tendance, sans la détailler pour la France seule. Le rapport 2026 du Reuters Institute (29 octobre 2026), fondé sur une enquête YouGov dans six pays dont la France et les États-Unis (août-septembre 2026), indique que 51 % des personnes interrogées utilisent l’IA générative chaque semaine, contre 34 % un an plus tôt ; en usage hebdomadaire, ChatGPT arrive à 34 %, Gemini à 24 %, Copilot à 11 % et Claude à 7 %. Pour mesurer l’écart d’un pays à l’autre, l’institut Pew a trouvé aux États-Unis, en février 2026, que 49 % des adultes avaient déjà utilisé un chatbot (ChatGPT 44 %, Gemini 24 %, Claude 6 %).

Deux enseignements pour une PME. Le premier : ChatGPT domine, mais il ne règne pas seul. Selon Similarweb (juillet 2026, mis à jour en septembre), la part de ChatGPT dans le trafic web des chatbots serait passée d’environ 76 % en juin 2025 à environ 53 % en mai 2026, tandis que Gemini montait vers 27-28 % et Claude vers 9 % ; ce sont des ordres de grandeur d’un éditeur d’outil, pas des mesures exactes. Le second : vos clients ne sont pas tous au même endroit. Un cabinet comptable, un fabricant et un restaurant n’ont pas la même clientèle numérique. C’est pourquoi notre agence GEO mesure sur plusieurs assistants IA et non sur un seul.

Côté entreprises, le Baromètre France Num 2026 (septembre 2026, plus de 9 000 entreprises) indique que 40 % des TPE et PME utilisent l’IA, dont 24 % des chatbots, assistants IA ou outils de recherche d’informations. L’Insee relève, dans Insee Première n° 2120 (21 juillet 2026), que 18 % des entreprises de dix salariés ou plus utilisaient au moins une technologie d’IA en 2025. Vos clients professionnels l’utilisent donc déjà, parfois avant vous : une agence GEO n’est plus un luxe réservé aux grands comptes.

ChatGPT : l’assistant IA le plus utilisé

Les robots d’OpenAI

Pour qu’une agence référencement ChatGPT ait prise sur les réponses, elle doit d’abord vérifier que l’assistant IA peut lire votre site. OpenAI documente trois robots : OAI-SearchBot, qui fait apparaître les sites dans la recherche de ChatGPT ; GPTBot, utilisé pour l’entraînement des modèles ; ChatGPT-User, qui consulte une page à la demande d’un utilisateur. Chaque réglage est indépendant : on peut autoriser OAI-SearchBot et bloquer GPTBot. Dans sa FAQ pour éditeurs et développeurs, OpenAI précise que les liens de référence portent un paramètre utm_source=chatgpt.com, ce qui permet de mesurer le trafic dans vos outils d’analyse. Bloquer par erreur OAI-SearchBot est l’une des causes d’invisibilité les plus fréquentes, et les plus faciles à corriger. Une agence GEO ou une agence référencement ChatGPT qui ne contrôle pas ce point travaille à l’aveugle.

La publicité dans ChatGPT

Autre évolution à connaître : ChatGPT affiche désormais de la publicité. Selon CB News (20 août 2026), l’offre publicitaire a été ouverte en Europe, dont la France, à partir du 24 août 2026, d’abord via l’équipe Ads Solutions d’OpenAI et des partenaires ; selon PPC Land (21 octobre 2026), les annonces n’apparaissent que sur les offres gratuite et Go. Ce sont des annonces, distinctes des réponses organiques : le GEO travaille les réponses, la publicité est un autre levier, que nous suivons.

Gemini et Google : des assistants IA adossés à la recherche

Gemini est l’assistant IA de Google, et Google a lancé en France les AI Overviews et AI Mode le 22 juillet 2026, de façon progressive, selon Abondance et le Blog du Modérateur. Ces aperçus ne s’affichent que sur certaines requêtes, plutôt précises ou complexes. Pour une entreprise, le travail GEO sur Google est le plus proche du SEO : la page doit être indexée, éligible à l’extrait et exploitable. Le jeton Google-Extended sert à contrôler l’usage des contenus par les produits d’IA de Google comme Gemini et n’a, selon Google, pas d’effet sur la présence dans la recherche. Nous traitons ce sujet à part, dans notre expertise GEO Google.

Claude : une recherche web avec citations

Claude, l’assistant IA d’Anthropic, s’appuie sur une recherche web : d’après son centre d’aide, chaque réponse issue de la recherche comprend des citations avec liens. Anthropic distingue trois robots : ClaudeBot pour l’entraînement, Claude-User pour les consultations à la demande d’un utilisateur et Claude-SearchBot pour la pertinence des résultats de recherche. L’éditeur prévient que bloquer Claude-User ou Claude-SearchBot peut réduire la visibilité d’un site dans les réponses. Claude est moins utilisé que ChatGPT ou Gemini dans le grand public, mais il l’est davantage dans certains métiers, notamment techniques : une raison de plus de ne pas mesurer un seul assistant IA.

Perplexity : un moteur de réponses qui cite ses sources

Perplexity est construit autour de la citation : chaque réponse renvoie à ses sources. Sa documentation décrit PerplexityBot, qui fait apparaître les sites dans la recherche et respecte le fichier robots.txt, et Perplexity-User, déclenché par l’utilisateur. Perplexity recommande d’autoriser le premier, et signale qu’un pare-feu applicatif peut bloquer ses robots sans que vous le sachiez. Pour une agence de référencement IA comme la nôtre, c’est le terrain d’observation le plus lisible : les sources sont visibles, donc le diagnostic est plus simple.

DeepSeek : un assistant IA à manier avec précaution

DeepSeek est l’assistant IA d’une société chinoise, très médiatisé début 2025. Nous le mesurons parce que certains de vos clients ou prospects l’utilisent, mais nous le traitons avec prudence. Nous n’avons pas trouvé, au moment de la rédaction, de documentation officielle ouvrable sur ses robots ni de source récente sur son usage en France. Côté protection des données, la CNIL avait annoncé en janvier 2025 qu’elle demandait des explications à l’éditeur (Clubic, 1er février 2025), et une autorité allemande avait demandé en juin 2025 le retrait de l’application des boutiques (IT-Connect, 1er juillet 2025). Ce sont des informations anciennes : vérifiez la situation actuelle avant tout usage professionnel de cet assistant IA. Ce que notre agence GEO fait pour DeepSeek se limite à l’observation de ce qu’il répond sur votre marque.

Copilot, Le Chat de Mistral et les autres

Microsoft Copilot s’appuie sur l’écosystème Bing, et Bing a lancé en février 2026, en préversion publique, un rapport « AI Performance » dans ses outils pour webmasters : il donne le nombre de citations de votre site par Copilot et les résumés IA de Bing, sans clics ni classement. C’est une source de mesure utile, gratuite, que notre agence GEO branche dans ses tableaux de bord. Le Chat, l’assistant IA de la société française Mistral, effectue des recherches sur le web avec sources et peut interroger des dépêches d’agences de presse, selon son centre d’aide. Il pèse peu, mais compte pour certaines clientèles françaises soucieuses de souveraineté.

Comment les assistants IA choisissent les entreprises qu’ils citent

C’est la question que se pose tout dirigeant, et la réponse honnête est : personne ne le sait avec certitude, parce que les éditeurs ne publient pas leurs critères. On dispose en revanche d’études indépendantes, qui décrivent ce qui est cité. Voici ce qu’elles disent, avec leurs limites. Une agence GEO sérieuse part de ces observations, pas de recettes : c’est la position de notre agence GEO.

Les assistants IA ne citent pas seulement les premiers résultats de Google

Des chercheurs de l’Université de Toronto ont comparé les sources citées par plusieurs moteurs d’IA avec le top 10 de Google. Dans leur étude, « Navigating the Shift » (ateliers EDBT/ICDT 2026), le chevauchement moyen de domaines avec le top 10 de Google va d’environ 4 % pour GPT-4o à 15 % pour Perplexity. Une étude de chercheurs de l’Institut Max Planck et de l’Université de la Ruhr à Bochum, « Characterizing Web Search in the Age of Generative AI » (version du 31 mai 2026), relève que 53 % des domaines cités par les AI Overviews de Google ne figurent pas dans le top 10 des résultats organiques, et 27 % pas même dans le top 100. Les deux études portent sur des requêtes en anglais et sur des modèles de 2025, déjà dépassés : ce sont des indications, pas des lois. Mais elles disent la même chose : être premier sur Google ne suffit pas pour être cité.

Les sources les plus citées ne sont pas toujours celles qu’on attend

Selon une analyse de Similarweb (publiée le 14 avril 2026, sur les États-Unis, janvier et février 2026), Wikipédia et Reddit représentent à eux deux un quart des citations de ChatGPT en mode navigation, à peu près à égalité (13,15 % et 11,97 %), loin devant YouTube. Dans Google AI Mode, la répartition est différente, ce qui confirme que chaque assistant IA a ses habitudes. Muck Rack, un éditeur de logiciels de relations presse, affirme de son côté que 84 % des citations de ChatGPT, Claude et Gemini viennent de médias « gagnés » (journalisme, recherche, données publiques). Il vend des services de relations presse et de GEO : son étude est à lire avec cette réserve, et nous ne la retenons que comme indice.

Ce que cela change pour une PME : votre site n’est qu’une des sources dont l’assistant IA dispose pour parler de vous. Avis, annuaires, articles de presse spécialisée, fiches d’entreprise, discussions de forums : ce que ces pages disent de votre entreprise compte, et vous ne les contrôlez pas toutes. C’est pourquoi une bonne agence GEO travaille votre présence hors de votre site autant que sur lui, et pourquoi notre agence GEO y consacre un pilier entier. C’est aussi pourquoi les raccourcis (faux avis, mentions achetées) sont dangereux : ils entrent dans les sources que les assistants IA lisent.

Les réponses changent d’une question à l’autre

Le saviez-vous ? Rand Fishkin (SparkToro) et Patrick O’Donnell (Gumshoe.ai) ont posé 12 questions à plusieurs reprises, 60 à 100 fois chacune, à ChatGPT et à Google. Ils concluent qu’il y a moins d’une chance sur cent d’obtenir deux fois la même liste de marques, et moins d’une sur mille de l’obtenir dans le même ordre (étude de novembre-décembre 2025, relayée par Search Engine Journal le 30 janvier 2026). Limite : étude non évaluée par des pairs, menée avec un éditeur d’outil de suivi IA. Pour une agence GEO, c’est la première contrainte de méthode.

Le même constat ressort d’un préprint de 2026 sur la mesure statistique de la visibilité IA : la similarité des domaines cités entre deux exécutions de la même requête reste modérée, de l’ordre de 0,3 à 0,5 selon l’assistant IA (Gemini plus bas, Perplexity plus haut). Un auteur unique, un préprint, trois thématiques, des requêtes en anglais : prudence, encore une fois.

La conséquence est pratique et elle structure tout notre travail : on ne mesure pas une position, on mesure une fréquence. Une réponse isolée ne prouve rien, ni dans un sens ni dans l’autre. Les marques qui reviennent le plus souvent sur un panier de questions, posées de façon répétée, sont celles qui ont une chance réelle d’être choisies. Si une agence de visibilité IA ou une agence GEO vous montre une capture d’écran où vous êtes premier, demandez-lui combien de fois elle a posé la question.

Nos expertises GEO

Dix-huit sous-expertises, parce qu’une visibilité complète dans les assistants IA se joue sur plusieurs fronts à la fois : ce que dit votre site, ce que disent les autres, ce que lisent les robots et ce que répond chaque assistant IA. Vous n’aurez pas besoin des dix-huit : le Diagnostic désigne les deux ou trois qui comptent pour votre marché, et nous commençons par celles-là. Chacune est portée par la même agence GEO, avec le même interlocuteur.

Audit GEO

Tout commence par un état des lieux : ce que ChatGPT, Gemini, Claude, Perplexity et DeepSeek répondent aujourd’hui sur votre métier, quelles entreprises ils citent à votre place, d’où viennent les sources qu’ils retiennent, ce que les robots d’exploration voient de votre site et ce que vos pages permettent de reprendre. Notre audit débouche sur un plan classé par impact et par effort, pas sur un rapport de soixante pages. Il existe en deux formats : l’audit flash, 30 minutes en visio, gratuit, et le Diagnostic à 490 € HT, déduit de la prestation qui suit. Tout sur notre audit GEO → C’est la porte d’entrée de notre agence GEO : un audit flash gratuit de 30 minutes, puis le Diagnostic si vous voulez aller plus loin.

Consultant GEO

Vous préférez un interlocuteur unique qui vous explique, plutôt qu’une équipe qui produit ? Notre consultant GEO réalise le diagnostic, hiérarchise les actions, suit la mesure et vous remet un plan que vous pouvez faire exécuter par vos équipes, votre prestataire web ou par nous. Notre consultant GEO →

Mesure de la visibilité IA

Un protocole écrit, répétable et honnête sur ses limites : un panier de questions que vos clients posent vraiment, posées de la même façon à chaque assistant IA, plusieurs fois, avec le relevé des mentions, des citations et des recommandations, et le suivi du trafic qui arrive des assistants IA sur votre site. C’est la page de référence pour comprendre ce que l’on peut mesurer, et ce que l’on ne peut pas. Notre méthode de mesure → Notre agence GEO publie son protocole : c’est ce qui permet à un dirigeant de juger si l’agence GEO qu’il paie lui sert à quelque chose.

Contenus GEO

Des pages écrites pour répondre : une définition en tête, des réponses courtes et autonomes que l’on peut citer, des chiffres datés et sourcés, un auteur identifié, une date de mise à jour réelle. L’IA prépare le plan et les premières versions ; votre expertise fait le fond ; une personne relit et signe. Notre agence contenus GEO → Notre agence GEO écrit avec vous, à partir de votre expertise, et signe ce qu’elle publie.

Autorité et mentions de marque

Les assistants IA se fient aux sources que d’autres ont déjà jugées crédibles. Nous relevons celles qu’ils citent sur votre marché, puis nous travaillons votre présence dans celles qui comptent : presse spécialisée, annuaires professionnels, plateformes d’avis, contributions signées, partenariats, fiches d’entreprise. Rien d’artificiel : pas d’avis achetés, pas de fausses mentions. Mentions de marque et autorité → Pour une agence GEO, c’est le chantier le plus long, et celui que les autres agences GEO traitent le moins.

GEO technique

Autoriser les bons robots (et seulement ceux que vous voulez), garantir que le contenu s’affiche sans JavaScript lourd, soigner les données structurées, la cohérence des informations de l’entreprise d’un site à l’autre, la vitesse et la structure des pages. Une page invisible pour un robot d’assistant IA ne sera jamais citée. Notre GEO technique → Notre agence GEO vérifie ces points avant toute production de contenu : inutile d’écrire pour des robots qui ne peuvent pas lire.

GEO ChatGPT et autres assistants IA

ChatGPT est l’assistant IA le plus utilisé, mais ce n’est pas le seul : Gemini, Claude, Perplexity, DeepSeek, Copilot ou Le Chat de Mistral ne s’appuient pas tous sur les mêmes sources ni de la même façon. Cette expertise détaille ce qui change d’un assistant IA à l’autre et ce que nous faisons pour chacun. Notre agence référencement ChatGPT → Notre agence GEO fait aussi office d’agence référencement ChatGPT, mais mesure Gemini, Claude, Perplexity et DeepSeek dans le même temps.

GEO Google : AI Overviews, AI Mode et Gemini

Le lien entre le SEO et le GEO se joue ici : les aperçus générés par l’IA de Google s’appuient sur l’index de Google. Nous travaillons les requêtes où Google affiche une réponse générée, pour que votre page soit celle qui est citée. GEO Google → Sur Google, notre agence GEO travaille main dans la main avec notre agence SEO : c’est la même équipe.

GEO Perplexity

Perplexity affiche ses sources à chaque réponse : un concurrent peut y être lu à votre place. Notre agence Perplexity contrôle l’accès de ses robots à votre site, pose les questions de vos clients plusieurs fois, lit les sources citées et vérifie les visites reçues, sans promettre de place. Notre agence Perplexity →

GEO Gemini

Gemini s’appuie sur l’écosystème de Google, mais Google ne documente pas tout. Notre agence GEO Gemini relève ce que Gemini répond sur votre entreprise, ce que Google documente et ce qui reste inconnu, puis corrige ce qui peut l’être. Notre agence GEO Gemini →

GEO Claude

Claude ne se comporte pas comme ChatGPT ni comme Gemini. Notre agence GEO Claude vérifie ce que Claude dit de vous, d’où il le tire et ce qui peut être corrigé sur votre site et dans les sources qu’il consulte. Notre agence GEO Claude →

GEO Copilot

Copilot est présent dans l’environnement Microsoft de beaucoup d’entreprises. Notre agence GEO Copilot relève ce qu’il répond sur vous, ce que Microsoft documente et ce qui se mesure réellement. Notre agence GEO Copilot →

GEO Le Chat (Mistral AI)

Le Chat, l’assistant IA de Mistral AI, désormais appelé Vibe, a ses propres sources et ses limites. Notre agence GEO Le Chat mesure ce qu’il dit de votre entreprise et sépare ce qui est documenté de ce qui reste inconnu. Notre agence GEO Le Chat →

GEO local

« Quel plombier à Évry pour une fuite un dimanche ? » se pose déjà à un assistant IA. Fiche Google, avis récents et réponses, informations cohérentes d’un annuaire à l’autre, pages par zone d’intervention : nous travaillons ce qui permet à une entreprise de proximité d’être recommandée. GEO local → Notre agence GEO traite le local comme un sujet à part entière, avec la fiche Google comme point de départ.

GEO B2B

Les acheteurs professionnels interrogent de plus en plus un assistant IA avant de contacter un fournisseur. Cycles longs, requêtes techniques, comités d’achat : nous construisons les pages et les preuves qui font figurer une PME industrielle, de services ou de logiciels dans la présélection. Agence GEO B2B → Notre agence GEO relie la visibilité dans les assistants IA aux rendez-vous et aux devis, pas aux simples mentions.

GEO e-commerce

Fiches produits complètes, avis, comparatifs, données produit à jour, flux : ce que les assistants IA utilisent pour recommander un produit ou une boutique. Agence GEO e-commerce → Notre agence GEO traite les fiches produits, les avis et les flux comme une seule chaîne de visibilité.

GEO international

Une même question posée en français, en portugais, en espagnol ou en anglais ne donne pas les mêmes réponses ni les mêmes sources. Nous travaillons chaque marché dans sa langue, à partir d’un panier de questions locales. Agence GEO international → Notre agence GEO agit en France et au Portugal, et au-delà en Europe : mêmes questions posées en plusieurs langues, réponses des assistants IA comparées.

GEO Portugal

Être visible au Portugal, en portugais, quand on est une entreprise française, ou en France quand on est une entreprise portugaise : le panier de questions, les sources et les assistants IA consultés ne sont pas les mêmes. Notre agence GEO Portugal → Notre agence GEO traite les deux marchés avec la même équipe.

La méthode de notre agence GEO en six étapes

Notre agence GEO applique la même méthode que pour tous nos leviers, appliquée à la visibilité dans les assistants IA. Six étapes, dans cet ordre, avec ce qu’elles veulent dire quand on est une agence GEO. Une agence GEO sans méthode écrite improvise ; la nôtre l’écrit.

  1. Diagnostiquer — le panier de questions que vos clients posent, relevé auprès de ChatGPT, Gemini, Claude, Perplexity, DeepSeek et de l’aperçu IA de Google ; qui est cité à votre place, d’où viennent les sources, ce que voient les robots sur votre site ; objectifs chiffrés en demandes de devis, appels ou rendez-vous, pas seulement en mentions.
  2. Prioriser — un plan classé par impact et par effort : ce qui rapporte vite (robots bloqués par erreur, fiche Google, pages qui répondent presque à la question, informations d’entreprise incohérentes), puis ce qui construit (contenus citables, autorité, mentions). Vous validez le plan avant toute action.
  3. Lancer — corrections techniques, réécriture ou création des pages, données structurées, premières demandes de mentions et d’avis. L’IA accélère la production ; une personne décide et relit.
  4. Tester — plusieurs formulations de réponse, plusieurs structures de page, plusieurs sources ciblées ; on regarde, sur le même panier de questions, ce qui change. Le GEO est un sport d’observations répétées, pas de certitudes.
  5. Mesurer — mentions, citations, recommandations, place dans la réponse, trafic venu des assistants IA, contacts générés ; avec les marges d’erreur, parce que les réponses varient.
  6. Accélérer — nous renforçons ce qui marche, nous abandonnons ce qui ne marche pas, nous étendons à d’autres questions, d’autres assistants IA, d’autres marchés.

Cette méthode n’est pas une promesse de résultat ; c’est une promesse de transparence et de rythme. Elle est la même pour tous nos leviers d’acquisition, ce qui permet de passer du GEO au SEO, à la publicité ou à la prospection sans changer d’interlocuteur ni de tableau de bord.

Comment nous mesurons la visibilité dans les IA

Personne ne publie de méthode de mesure : les agences parlent de « score de visibilité » sans dire comment il est calculé. Voici la nôtre, avec ses limites. Une agence GEO qui ne sait pas mesurer ne peut pas vous dire si son travail sert à quelque chose. Notre agence GEO publie donc sa méthode.

1. Un panier de questions, posées plusieurs fois, sur plusieurs assistants IA

Notre agence GEO construit avec vous un panier de 30 à 60 questions que vos clients posent vraiment : comparer des prestataires, chercher une solution, demander un prix, vérifier une réputation. Chacune est posée plusieurs fois, à ChatGPT, Gemini, Claude, Perplexity et, selon votre clientèle, Copilot, Le Chat ou DeepSeek. Comme les réponses varient (voir plus haut), la répétition est obligatoire : nous publions une fréquence de mention, jamais une capture isolée.

2. Distinguer mention, citation et recommandation

Être mentionné, c’est voir son nom apparaître dans le texte de la réponse. Être cité, c’est voir son site figurer parmi les sources liées. Être recommandé, c’est être présenté comme un bon choix. Les trois ne se valent pas, et un outil qui les additionne sans le dire gonfle les chiffres. Nous les séparons, et nous relevons aussi ce que l’assistant IA dit de vous : exact, périmé, absent ou faux. Notre agence GEO sépare systématiquement les trois dans ses rapports.

3. Le trafic réellement envoyé par les assistants IA

Dans vos outils d’analyse, une partie du trafic est identifiable. OpenAI indique que les liens de ChatGPT portent utm_source=chatgpt.com (FAQ éditeurs). Selon Techwyse (15 mai 2026, source secondaire à recouper), Google Analytics 4 classerait désormais les visites d’assistants IA reconnus dans un canal « AI Assistant ». Les visites sans référent restent comptées en « direct » : le trafic mesuré est donc un minimum.

Pour Google, c’est plus flou : selon sa documentation, le trafic des AI Overviews et d’AI Mode est inclus dans le rapport de performance de la Search Console, sans ventilation séparée. Et du côté de Bing, le rapport AI Performance donne le nombre de citations par page, sans clics ni classement, selon le blog Bing (préversion de février 2026).

4. Les contacts, pas seulement les visites

Un visiteur venu d’un assistant IA a-t-il demandé un devis, appelé, pris rendez-vous ? C’est la seule mesure qui compte. Les chiffres de conversion qui circulent sont à manier avec précaution : Adobe annonce que, sur les sites de commerce américains à la fin 2025, les visites issues de l’IA convertissaient 31 % de mieux que les autres sources (Adobe, janvier 2026) ; Semrush avance un facteur 4,4 (Semrush, juillet 2025, méthode non détaillée). Ce sont deux éditeurs d’outils, sur des sites majoritairement américains, avec des volumes de départ faibles. Nous préférons que vous constatiez la valeur sur vos propres données.

Le saviez-vous ? L’institut Pew a observé, sur un panel de 900 adultes américains en mars 2025, que les internautes cliquent sur un lien classique dans 8 % des visites où Google affiche un résumé IA, contre 15 % sans résumé ; environ 1 % cliquent sur un lien du résumé (Pew Research Center, 22 juillet 2025). Limite : États-Unis, Google seul, avant le lancement français de juillet 2026. Autrement dit, être visible ne veut plus toujours dire être cliqué : la mention de marque elle-même compte.

Les limites que notre agence GEO vous annonce d’emblée

  • Un panier de questions n’est pas la réalité des conversations : c’est un échantillon.
  • Les assistants IA personnalisent et évoluent : une mesure vaut pour un moment.
  • Une hausse de mentions n’est pas une hausse de ventes : nous suivons les deux, et nous le disons quand le lien n’est pas démontré.

L’IA dans notre agence GEO : accélérer, pas remplacer

Pour une agence de référencement IA, la question est presque ironique : nous utilisons les assistants IA pour être cités par les assistants IA. Voici précisément ce que l’IA fait chez nous, et ce qu’elle ne fait pas. Notre agence GEO utilise l’IA comme un outil de travail, jamais comme un auteur.

Ce qu’elle accélère. L’interrogation répétée de plusieurs assistants IA sur un panier de questions, et le relevé des réponses, qui prendraient des jours à la main. Le regroupement des questions de vos clients par intention. L’analyse des sources que les assistants IA citent. La détection d’incohérences dans vos informations d’entreprise d’un site à l’autre. La préparation des plans et des premières versions de pages à partir de votre expertise. La veille sur les changements de comportement des assistants IA. Résultat : plus de questions suivies, plus de tests menés, pour le même budget.

Ce qu’elle ne fait pas. Elle ne décide pas de votre stratégie. Elle ne publie rien sans relecture. Elle ne connaît pas votre métier mieux que vous : c’est votre expertise que nous mettons en page. Elle ne vérifie pas elle-même ses chiffres : chaque statistique publiée sur nos pages est datée et sourcée, sinon elle n’y figure pas. Et elle ne produit pas des centaines de pages quasi identiques pour « occuper le terrain » : c’est exactement ce que les moteurs de recherche pénalisent et que les lecteurs fuient.

Notre règle

L’IA accélère, un humain valide. Chaque livrable — audit, page, mention, rapport — est relu et décidé par une personne, qui le signe. Nous ne demandons jamais à un assistant IA d’écrire un avis, un témoignage ou une mention à notre place, et nous n’inventons aucune source.

Combien coûte une agence GEO ?

Le marché est opaque : parmi les agences GEO dont nous avons relu les pages de présentation en novembre 2026, aucune n’affiche de tarif. Pour vous donner des repères, nous nous appuyons sur ce que nous avons pu observer lors de notre étude de marché d’octobre 2026 : certaines agences structurées pour les grands comptes démarrent à plusieurs milliers d’euros hors taxes par mois avec un engagement de plusieurs mois, et des agences américaines spécialisées dépassent 20 000 dollars mensuels. Ces montants couvrent les honoraires, jamais les outils de mesure ou les éventuels budgets de contenus ou de publicité.

Les prestations de notre agence GEO se font sur devis, prestation par prestation ou en plan complet : tout commence par un audit flash gratuit de 30 minutes, puis un Diagnostic à 490 € HT, déduit de la prestation si vous continuez avec nous. Le GEO est aussi inclus dans nos formules d’agence growth marketing, qui démarrent à partir de 490 € HT par mois :

490 €HT / mois · à partir de

GEO (visibilité ChatGPT, Gemini, Claude et IA), SEO, fiche Google, avis, formulaires, reporting mensuel — voir les formules de l’agence.

Engagement de 3 mois, puis libre. Les devis et les formules couvrent les honoraires ; les outils de suivi, quand ils sont facturés, et les éventuels budgets de contenus ou de publicité sont définis avec vous au Diagnostic et restent visibles ligne par ligne. Plusieurs marques, plusieurs pays, un réseau de points de vente : nous construisons un plan GEO sur mesure, tarif fixé avant de commencer.

Un conseil, que vous choisissiez notre agence GEO ou une autre, quelle que soit l’agence de référencement IA que vous choisirez : ne visez pas le budget le plus bas, visez celui que vous pouvez tenir six mois. Une visibilité dans les assistants IA se construit sur la durée, et se juge sur plusieurs relevés, pas sur un seul.

Pour qui ? TPE, PME, ETI — et cinq parcours par famille d’activités

Nous avons conçu notre agence GEO pour les entreprises de 1 à 250 salariés qui n’ont pas de direction marketing, et qui ont besoin d’un partenaire capable de tout prendre en charge sans leur imposer une équipe de six spécialistes. Notre agence GEO fonctionne de la même façon pour tous ; les questions que posent vos clients, les sources que les assistants IA retiennent et les preuves à apporter changent d’un métier à l’autre. Cinq parcours, un par famille d’activités : Notre agence GEO ne demande ni budget de grand compte ni direction marketing.

  • Cabinets et agences — avocats, notaires, experts-comptables, courtiers, agences immobilières : réputation, avis et contenus d’expert, dans le respect des règles déontologiques de chaque profession.
  • Industrie et B2B — sous-traitants, fabricants, logistique, ESN et logiciels, conseil, formation : présence dans les présélections de fournisseurs que les acheteurs demandent aux assistants IA.
  • Réseaux et franchises — enseignes multi-sites, franchiseurs, groupements : un dispositif par point de vente et des informations cohérentes d’un site à l’autre.
  • Commerces et proximité — restaurants, hôtels, beauté, garages, loisirs : fiche Google, avis et recommandations locales.
  • Artisans et habitat — rénovation, plomberie-chauffage, électricité, menuiserie, cuisinistes, paysagistes : demandes de devis et recommandations dans la zone d’intervention.

Votre activité n’y figure pas ? C’est le rôle du Diagnostic : les leviers se choisissent sur votre marché, pas sur une étiquette. Les grands comptes peuvent aussi nous confier un périmètre précis : une marque, un pays, une gamme.

Comment choisir une agence GEO (ou une agence de référencement IA)

Pour choisir une agence GEO, dix critères, dans l’ordre où nous vous conseillons de les vérifier. Ils valent pour nous comme pour nos confrères, qu’ils se présentent comme agence GEO, agence de visibilité IA ou agence de référencement ChatGPT : les étiquettes changent vite, les critères non.

  1. Elle parle de vos clients avant de parler d’IA. Une bonne agence GEO commence par comprendre à qui vous vendez et ce qu’une demande de devis vaut pour vous. Si le premier rendez-vous porte sur « votre score de visibilité », méfiez-vous.
  2. Elle ne garantit aucune citation. Les réponses des assistants IA varient et leurs éditeurs ne vendent pas d’accès privilégié. Une agence qui promet d’être cité en trente jours ne sait pas ce qu’elle vend.
  3. Elle explique comment elle mesure. Quelles questions, quels assistants IA, combien de répétitions, quelle marge d’erreur. Un « indice » propriétaire dont on ne peut pas relire la méthode est un tableau de bord décoratif.
  4. Elle regarde plusieurs assistants IA, pas seulement ChatGPT. Gemini, Claude, Perplexity, DeepSeek, Copilot ou Mistral n’ont ni les mêmes sources ni les mêmes usages selon votre marché.
  5. Elle travaille aussi hors de votre site. Mentions, avis, annuaires, presse : si elle ne parle que de balises et de contenus, elle ne couvre que la moitié du sujet.
  6. Elle affiche ses prix et son engagement. Un tarif caché n’est pas un signe de sur-mesure.
  7. Elle refuse les raccourcis risqués. Avis achetés, faux comptes sur les forums, pages générées par centaines, modification de Wikipédia à votre profit : ce sont des méthodes que les plateformes détectent et sanctionnent, et que le droit peut sanctionner aussi.
  8. Elle vous donne un interlocuteur senior. Pas un chef de projet qui transmet à une équipe que vous ne verrez jamais.
  9. Tout vous appartient. Accès, comptes, contenus, relevés de mesure : vous repartez avec tout si vous arrêtez.
  10. Elle a prévu une date pour décider. Un point d’étape fixé à l’avance, relevés en main.

Signaux d’alerte : une promesse de « première place dans ChatGPT », un « score » sans méthode, des statistiques sans source, des pages « agence GEO + ville » à l’infini, un contrat de 24 mois, un reporting qui ne contient que des mentions et aucun contact, et l’impossibilité de savoir qui travaille réellement sur votre dossier.

Combien de temps avant des résultats ?

La réponse honnête d’une agence GEO : cela dépend du levier, et nous vous le dirons levier par levier au Diagnostic. Quelques ordres de grandeur, tirés de notre pratique et non d’une promesse : Toute agence GEO qui vous promet un délai unique vous cache quelque chose.

  • Accès des robots et corrections techniques : effet possible dès que les assistants IA ont réexploré vos pages, de quelques jours à quelques semaines selon l’assistant IA et la taille du site.
  • Informations d’entreprise et fiche Google : premiers effets en quelques semaines sur les recommandations locales et sur les questions qui portent sur votre marque.
  • Pages qui répondent presque à la question : réécrire une définition, ajouter un chiffre daté et sourcé, une date de mise à jour ; un à deux mois pour voir si cela change les réponses.
  • Nouveaux contenus sur des questions concurrentielles : trois à six mois pour s’installer, parce que les assistants IA s’appuient en grande partie sur des pages déjà bien placées et déjà reprises ailleurs.
  • Autorité et mentions de marque : un travail de fond qui se cumule sur six à dix-huit mois.

C’est pourquoi notre premier point d’étape est à 90 jours : assez tôt pour corriger, assez tard pour avoir plusieurs relevés comparables. Et c’est pourquoi, quand un client a besoin de contacts tout de suite, nous ne lui vendons pas que du GEO : la publicité ou la prospection prennent le relais pendant que la visibilité IA se construit. C’est l’avantage d’une agence qui couvre tous les leviers d’acquisition.

Risques, règles et cadre légal : ce qu’une agence GEO ne doit pas faire

Le GEO est jeune, et tout n’y est pas permis. Voici les limites que notre agence GEO s’impose, et que vous devriez exiger de toute agence GEO ou agence de référencement IA.

Pas de faux avis, pas de mentions achetées

Les avis influencent les achats, et les assistants IA lisent les plateformes d’avis. Mais les faux avis, positifs ou négatifs, peuvent constituer des pratiques commerciales trompeuses : la DGCCRF les traque, avec un outil dédié depuis septembre 2023, selon sa page d’explication. Notre agence GEO aide à obtenir de vrais avis de vrais clients, et rien d’autre.

Wikipédia : pas de page rédigée en douce

Wikipédia revient souvent dans les sources des assistants IA, d’où la tentation. Sa règle sur les conflits d’intérêts (version anglaise) demande à un contributeur rémunéré de déclarer qui le paie et le décourage de modifier directement : il doit proposer ses changements en page de discussion. Notre agence GEO ne crée pas de page pour un client, et nous n’éditons pas la sienne en cachette. Si votre entreprise remplit les critères de notoriété, nous vous disons comment procéder dans les règles ; sinon, nous le disons aussi.

Robots d’IA : un réglage à décider, pas à subir

Autoriser ou bloquer chaque robot (OAI-SearchBot, GPTBot, ClaudeBot, PerplexityBot, Google-Extended…) est une décision d’entreprise : être visible dans les réponses d’un côté, contrôler l’usage de ses contenus pour l’entraînement de l’autre. Les éditeurs séparent ces usages, comme on l’a vu. Nous vous présentons le choix, ses conséquences, et nous ne bloquons ni n’ouvrons rien sans votre accord. Notre agence GEO documente chaque réglage.

Le fichier llms.txt : à ne pas surévaluer

Le fichier llms.txt est une proposition de format pour guider les modèles. Google indique dans son guide de juillet 2026 qu’aucun fichier spécial n’est nécessaire pour ses fonctions d’IA. Nous pouvons en créer un, c’est peu coûteux, mais nous ne vous le vendrons pas comme un levier : aucune source fiable ne démontre aujourd’hui d’effet mesurable.

Les données structurées : utiles, pas magiques

L’étude d’Ahrefs (mai 2026, mise à jour en juin) a suivi 1 885 pages qui avaient ajouté du balisage schema.org, face à 4 000 pages témoins : sur 30 jours, les citations n’ont pratiquement pas bougé (effet non distinguable de zéro dans ChatGPT et AI Mode, légère baisse dans AI Overviews). Limites : pages déjà très citées, JSON-LD seulement, éditeur d’outils de visibilité IA. Le balisage reste utile pour la compréhension de la page et pour les résultats enrichis classiques ; nous ne promettons pas qu’il vous fera citer.

RGPD et règlement européen sur l’IA

Si vous utilisez l’IA pour produire du contenu ou répondre à des clients, deux textes comptent. La CNIL a publié en février 2025 ses recommandations sur l’IA et le RGPD : information des personnes, droits d’accès et d’opposition, prise en compte dès la conception. Et la Commission européenne a indiqué que l’application du règlement sur l’IA et de ses règles de transparence commençait le 2 août 2026 (communiqué du 31 juillet 2026) : information quand on parle à une machine, marquage des contenus générés. Ce n’est pas un conseil juridique : pour votre cas, consultez un juriste.

Le saviez-vous ? Selon le Baromètre France Num 2026, environ 40 % des TPE et PME françaises utilisent au moins une solution d’IA, contre 26 % en 2025 et 13 % en 2024, mais seulement 19 % un outil payant (chiffres rapportés par le Blog du Modérateur, 30 septembre 2026, source secondaire ; enquête Crédoc, 9 655 entreprises, mars-avril 2026).

Le plan de notre agence GEO sur 90 jours pour une PME

Pour fixer les idées, voici le plan type d’un premier trimestre. Il n’est pas figé : le Diagnostic l’ajuste à votre marché. Chaque action est notée par son impact et son effort. C’est le plan que notre agence GEO déroule dans la majorité des cas.

Jours 1 à 30Constater et corriger l’urgent

  • Entretien : offres, clients, questions réelles, concurrents que vous croisez
    Impact fortEffort faible
  • Panier de 30 à 50 questions et premier relevé auprès de plusieurs assistants IA
    Impact fortEffort moyen
  • Vérification des robots, du rendu des pages et des données structurées
    Impact fortEffort faible
  • Mise en cohérence des informations d’entreprise (nom, adresse, activité, fiche Google, annuaires)
    Impact fortEffort faible

Jours 31 à 60Construire les réponses

  • Réécriture des deux ou trois pages qui doivent répondre aux questions principales
    Impact fortEffort moyen
  • FAQ de 10 à 15 questions, réponses courtes et autonomes
    Impact moyenEffort moyen
  • Relevé des sources que les assistants IA citent sur votre marché, liste de celles à travailler
    Impact fortEffort moyen
  • Campagne d’avis auprès de clients réels, réponses aux avis existants
    Impact fortEffort faible

Jours 61 à 90Mesurer et décider

  • Deuxième relevé du même panier, comparaison avec le premier
    Impact fortEffort faible
  • Premières mentions obtenues (presse spécialisée, annuaires, contributions signées)
    Impact moyenEffort moyen
  • Suivi du trafic venu des assistants IA et des contacts associés
    Impact moyenEffort faible
  • Point d’étape à 90 jours : continuer, ajuster ou arrêter
    Impact fortEffort faible

Plan type, non contractuel. Les délais réels dépendent de l’état de départ de votre site et de la concurrence sur vos questions.

Une agence GEO au sein d’une agence growth : les autres leviers

La visibilité dans les assistants IA n’est pas un canal isolé. Elle se nourrit des autres et les nourrit : Une agence GEO isolée de l’agence SEO et de l’agence publicité fait travailler trois équipes là où une seule suffit.

  • Le SEO en est la fondation : un assistant IA qui s’appuie sur la recherche ne cite pas une page que les moteurs ne trouvent pas. Les mêmes pages servent aux deux.
  • Les avis et la réputation alimentent à la fois la fiche Google et les recommandations des assistants IA.
  • La publicité (Google Ads, réseaux sociaux) apporte des contacts pendant que la visibilité IA se construit, et ses données montrent quelles formulations convertissent.
  • La prospection B2B s’appuie sur les mêmes pages de preuve : quand un acheteur vérifie un fournisseur auprès d’un assistant IA, il doit y trouver la même histoire que dans votre e-mail.
  • Le test de visibilité IA de notre baromètre vous donne un premier aperçu, gratuit, de ce que répondent les assistants IA sur votre entreprise.

Aller plus loin côté SEO. Le GEO s’appuie sur un socle de référencement naturel solide. Nos expertises SEO en détail : audit SEO, SEO technique, contenus SEO, netlinking, SEO local, SEO B2B, SEO e-commerce, refonte et migration SEO, SEO international et consultant SEO. Pour les tarifs et la méthode commune, voir nos formules et notre méthode.

Un seul interlocuteur, un seul tableau de bord, plusieurs leviers : c’est ce qui distingue une agence growth d’une agence GEO qui ne ferait que du GEO.

Pourquoi choisir notre agence GEO

Notre agence GEO est conçue pour les dirigeants de TPE, PME et ETI. Voici ce qui la distingue, point par point, avec ce que vous pouvez vérifier.

Une agence GEO qui publie ses prix et sa méthode

En novembre 2026, nous avons relu les pages GEO de cinq concurrents, français et américain : aucune ne publie de prix, aucune n’explique comment sa mesure est faite, et la plupart avancent des statistiques sans source. Notre agence GEO fait l’inverse : audit flash gratuit, Diagnostic à 490 € HT déduit de la prestation, formules d’agence growth dès 490 € HT par mois, protocole de mesure expliqué plus haut.

Une agence GEO pensée pour les TPE, PME et ETI

Les pages des agences GEO que nous avons lues s’adressent surtout aux grands comptes et aux e-commerçants. Notre agence GEO s’adresse aux dirigeants qui n’ont ni direction marketing ni temps à perdre : un interlocuteur, un plan en trois mois, des comptes rendus lisibles. Quand le GEO n’est pas le premier levier pour vous (un site invisible sur Google, par exemple), nous vous le disons : une agence GEO honnête commence parfois par du SEO. Notre agence GEO accepte aussi les ETI qui veulent un interlocuteur direct.

Une agence de référencement IA qui est aussi une agence SEO

Les assistants IA lisent le web que Google a déjà classé, en partie. Notre agence de référencement IA et notre agence SEO sont la même équipe : les mêmes pages servent les deux objectifs, et vous n’achetez pas deux fois la même chose. C’est la raison pour laquelle notre agence GEO n’a pas de « méthode secrète » : elle étend une méthode que vous connaissez déjà.

Une agence de visibilité IA tournée vers les contacts

Une mention dans une réponse est un moyen, pas un résultat. Notre agence de visibilité IA relie chaque action à une demande de devis, un appel ou un rendez-vous, et vous montre le lien (ou son absence) chaque mois. Si l’agence GEO que vous consultez ne parle que de « part de voix » ou de « score », demandez-lui ce que cela rapporte.

Une agence GEO qui reste honnête sur ce qu’elle ne sait pas

Les assistants IA changent chaque mois, leurs critères ne sont pas publiés, et les études disponibles sont jeunes. Notre agence GEO sépare donc ce qui est établi (l’accès des robots, la qualité des pages, les mentions hors du site) de ce qui est probable et de ce qui est à l’essai. Vous saurez toujours dans quelle catégorie se trouve ce que nous vous proposons.

En résumé : si vous cherchez une agence GEO pour TPE, PME ou ETI, qui explique, mesure et reste joignable, parlons-en. Et si vous cherchez une agence de référencement ChatGPT qui promet la première place, ce n’est pas nous.

Les engagements de notre agence GEO

Les engagements de notre agence GEO sont les mêmes pour tous nos clients et pour tous nos leviers ; ils figurent sur notre page d’accueil et dans nos contrats. Si une agence GEO ne les prend pas, c’est un signal.

  • Un seul interlocuteur : le fondateur, du diagnostic au reporting — pas de chef de projet intermédiaire.
  • Réponse sous 24 h ouvrées à chaque message, chaque question, chaque alerte sur un contact entrant.
  • Vous voyez tout : un tableau de bord mensuel lisible, y compris ce qui n’a pas marché, avec les relevés bruts du panier de questions.
  • Tout vous appartient : comptes, données, contenus, accès — rien n’est retenu si vous partez.
  • Point d’étape à 90 jours : on continue, on ajuste ou on arrête — ensemble, chiffres en main.
  • L’IA accélère, un humain valide : chaque livrable est relu et décidé par une personne.
  • Aucune garantie de citation : nous nous engageons sur la méthode, le rythme et la transparence, pas sur ce que répondra un assistant IA demain.

Prêt à savoir ce que les assistants IA répondent sur votre entreprise ? Réservez un audit flash gratuit : 30 minutes en visio, trois constats, deux ou trois actions à lancer.

Gabriel dos Anjos, fondateur de Growth Ex Machina
Gabriel · Le fondateur · À propos du GEO

Quand un client m’a dit pour la première fois « j’ai demandé à ChatGPT, il m’a cité vos concurrents », j’ai compris que le référencement venait de changer de juge une quatrième fois. Pas de panique : le principe reste le même, être clair, sourcé, signé et facile à trouver. Mais le terrain est neuf, les assistants IA ne publient pas leurs critères, et beaucoup d’agences vendent des certitudes qu’elles n’ont pas. Ce que je refuse : promettre une place dans ChatGPT, publier un « score » sans dire comment il est calculé, acheter des mentions. Ce que je fais : mesurer honnêtement sur plusieurs assistants IA, corriger d’abord ce qui bloque, travailler vos sources hors de votre site, et vous montrer chaque mois ce que cela rapporte en devis et en rendez-vous. Et si le GEO n’est pas votre priorité, je vous le dirai. Mais ce que je vous promets : Être cité par les assistants IA, être choisi par vos clients.

Gabriel dos Anjos Fondateur · LinkedIn

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Questions fréquentes GEO

Vos questions sur l’agence GEO et la visibilité dans les assistants IA

Qu’est-ce qu’une agence GEO et que fait-elle concrètement ?

Une agence GEO (Generative Engine Optimization) aide une entreprise à être mentionnée, citée et recommandée dans les réponses des assistants IA : ChatGPT, Gemini, Claude, Perplexity, DeepSeek, Copilot, et les aperçus générés par l’IA de Google. Concrètement, elle mesure ce que ces assistants IA répondent sur votre marque, améliore les pages qui doivent être citées, travaille votre présence hors de votre site (avis, annuaires, presse spécialisée), vérifie l’accès des robots d’IA et suit les contacts générés. On parle aussi d’agence de référencement IA ou d’agence de visibilité IA : c’est le même métier.

Quelle différence entre GEO, SEO et AEO ?

Le SEO vise une place dans une liste de résultats. Le GEO et l’AEO (Answer Engine Optimization, terme surtout américain) visent une place dans une réponse rédigée par une IA. Les deux se recoupent : Google indique que ses fonctions d’IA reposent sur les bonnes pratiques SEO, sans exigence supplémentaire. Chez Growth Ex Machina, l’agence SEO et l’agence GEO sont la même équipe : les mêmes pages servent les deux objectifs.

Combien coûte une agence GEO ?

Le marché est opaque : parmi les cinq agences dont nous avons relu les pages GEO en novembre 2026, aucune ne publie de tarif. Chez nous, l’audit flash de 30 minutes est gratuit, le Diagnostic coûte 490 € HT et il est déduit de la prestation, les prestations GEO se font sur devis fixé avant de commencer, et nos formules d’agence growth marketing démarrent à 490 € HT par mois, engagement de 3 mois puis libre.

Peut-on garantir d’être cité par ChatGPT ?

Non. Les assistants IA ne publient pas leurs critères et leurs réponses varient d’une question à l’autre : une étude de SparkToro et Gumshoe.ai relayée en janvier 2026 conclut à moins d’une chance sur cent d’obtenir deux fois la même liste de marques. Une agence qui promet la première place dans ChatGPT promet ce qu’elle ne contrôle pas. Ce que nous garantissons : une méthode, des mesures répétées et honnêtes, et un point de décision à 90 jours.

ChatGPT, Gemini, Claude, Perplexity, DeepSeek : faut-il être présent sur tous ?

Il faut d’abord savoir où vos clients posent leurs questions. ChatGPT est le plus utilisé, mais sa part de trafic recule selon Similarweb au profit de Gemini et de Claude, et Perplexity cite ses sources de façon très lisible. Nous mesurons sur plusieurs assistants IA, puis nous concentrons les efforts là où vos clients sont. DeepSeek est observé avec prudence : peu de documentation officielle exploitable et des interrogations des autorités de protection des données.

Pourquoi être cité compte-t-il, même si personne ne clique ?

Parce qu’une citation fait connaître votre nom au moment où le client se renseigne. Même sans clic immédiat, le prospect retient l’entreprise, la recherche ensuite sur Google, revient directement sur votre site ou en parle autour de lui : la citation travaille la notoriété et, à terme, le trafic et les contacts. Les clics sont par ailleurs plus rares face à un résumé IA : selon Pew, 8 % des visites avec résumé IA donnent un clic sur un lien classique contre 15 % sans résumé (États-Unis, mars 2025). Nous suivons donc aussi les recherches de marque et le trafic direct. Limite : le lien de cause à effet est rarement démontrable à l’unité.

Que contient un audit GEO ?

Un panier de 30 à 60 questions que vos clients posent vraiment, posées plusieurs fois à plusieurs assistants IA ; ce que les réponses disent de vous (exact, périmé, absent, faux) ; les sources que les assistants IA citent à votre place ; l’accès de leurs robots à votre site ; l’état de vos pages et de votre présence hors du site. Le résultat utile est un plan d’actions classé par impact et par effort, pas un score.

Comment mesurez-vous les résultats du GEO ?

Par une fréquence de mention sur un panier de questions répétées, en séparant mention, citation et recommandation ; par le trafic identifiable des assistants IA (par exemple le paramètre utm_source=chatgpt.com ajouté par ChatGPT, ou le rapport AI Performance de Bing) ; et surtout par les contacts générés. Ces mesures ont des limites que nous vous exposons : un panier est un échantillon, et une partie du trafic des assistants IA apparaît en trafic direct.

Le GEO remplace-t-il le SEO ?

Non. Le SEO reste la fondation : une page non indexée ou illisible ne sera citée nulle part. Mais le SEO ne suffit pas, car les assistants IA lisent aussi des sources que Google ne met pas en avant. Des études universitaires de 2025-2026 observent un chevauchement faible, de l’ordre de 4 à 15 % des domaines selon les assistants IA, entre les sources citées par des IA et le top 10 de Google. Il faut donc travailler les deux, ensemble.

Faut-il autoriser les robots d’IA à lire mon site ?

C’est une décision d’entreprise, et les éditeurs séparent les usages : OpenAI distingue OAI-SearchBot (recherche), GPTBot (entraînement) et ChatGPT-User ; Anthropic distingue ClaudeBot, Claude-User et Claude-SearchBot ; Perplexity distingue PerplexityBot et Perplexity-User. Bloquer les robots de recherche réduit votre visibilité dans les réponses ; bloquer ceux de l’entraînement protège vos contenus. Nous vous présentons le choix et ses conséquences avant de toucher au fichier robots.txt.

Les données structurées et le fichier llms.txt aident-ils à être cité ?

Les preuves sont minces. Une étude d’Ahrefs (mai 2026) sur 1 885 pages qui avaient ajouté du balisage schema.org n’a pas relevé d’effet distinguable de zéro sur les citations dans ChatGPT et AI Mode. Google précise qu’aucun fichier ni balisage spécial n’est requis pour ses fonctions d’IA. Nous en posons quand ils servent la compréhension de la page, sans les vendre comme un levier de citation. Même prudence pour le fichier llms.txt.

Combien de temps avant de voir des résultats ?

Cela dépend du levier : les corrections d’accès des robots et la fiche Google agissent en quelques semaines ; les pages proches de la réponse en un à deux mois ; les contenus nouveaux sur des questions concurrentielles en trois à six mois ; l’autorité et les mentions de marque en six à dix-huit mois. D’où notre point d’étape à 90 jours, et la possibilité de lancer en parallèle de la publicité ou de la prospection si vous avez besoin de contacts tout de suite.

Une PME ou une TPE a-t-elle vraiment besoin d’une agence GEO ?

Cela dépend de vos clients. Selon le Baromètre France Num 2026, environ 40 % des TPE et PME utilisent déjà l’IA, et selon le baromètre du numérique de l’Arcep et du Crédoc, 48 % des Français de 12 ans et plus ont utilisé une IA générative en 2025. Si vos clients cherchent un fournisseur en posant une question à un assistant IA, il vaut mieux savoir ce qu’il répond. L’audit flash gratuit sert à répondre à cette question avant tout engagement.

Travaillez-vous avec des entreprises hors de France ?

Oui, à distance, avec des rendez-vous en visio. Nous agissons en France, au Portugal et en Europe, et pouvons mesurer vos réponses dans plusieurs langues ; l’expertise GEO international détaille cette approche.

Pour aller plus loin

Études et baromètres sur le GEO que nous suivons

Les assistants IA changent chaque mois et leurs critères ne sont pas publiés. Pour rester juste, nous suivons les études indépendantes, les institutions publiques et la documentation des éditeurs, en précisant pour chacune sa date, ses limites et ce qu’elle change pour une PME, une TPE ou une ETI. Sélection revue en novembre 2026.

  1. Arcep et Crédoc · 2026 (terrain juin 2025)

    Baromètre du numérique 2026 : usage de l’IA générative en France

    Ce que dit l’étude : 48 % des Français de 12 ans et plus ont utilisé une IA générative en 2025 contre 33 % en 2024 ; la recherche d’informations est le premier usage (73 % des utilisateurs). Enquête auprès de 4 145 personnes.

    Ce que ça change pour une PME : Vos clients posent déjà leurs questions à des assistants IA. Limite : l’enquête date de juin 2025 et ne distingue pas les assistants IA.

  2. Reuters Institute (Oxford) · 29 octobre 2026

    Generative AI and News Report 2026

    Ce que dit l’étude : Enquête YouGov dans six pays dont la France et les États-Unis : 51 % utilisent l’IA générative chaque semaine (34 % un an plus tôt) ; ChatGPT 34 %, Gemini 24 %, Copilot 11 %, Claude 7 % en usage hebdomadaire.

    Ce que ça change pour une PME : ChatGPT domine mais ne règne pas seul : on mesure plusieurs assistants IA. Limite : chiffres agrégés sur six pays, pas la France seule.

  3. Pew Research Center · 17 juin 2026

    Americans and AI 2026

    Ce que dit l’étude : 49 % des adultes américains avaient déjà utilisé un chatbot (février 2026) : ChatGPT 44 %, Gemini 24 %, Claude 6 %.

    Ce que ça change pour une PME : Un repère américain indépendant, utile pour comparer les marchés. Limite : États-Unis seulement.

  4. Similarweb · juillet 2026 (mis à jour septembre)

    AI Search Stats 2026 : parts de marché, trafic et citations

    Ce que dit l’étude : Sur le trafic web mondial entre juin 2025 et mai 2026, la part de ChatGPT passerait d’environ 76 % à 53 %, celle de Gemini de moins de 9 % à environ 27-28 %, celle de Claude de 2 % à 9 %.

    Ce que ça change pour une PME : La répartition entre assistants IA bouge vite. Limite : panel non détaillé, ordres de grandeur, éditeur d’outils de suivi IA.

  5. Google Search Central · 10 décembre 2025

    AI Features and Your Website

    Ce que dit l’étude : Pour apparaître dans les AI Overviews et AI Mode, aucune exigence supplémentaire : la page doit être indexée et éligible à l’extrait ; le trafic correspondant est inclus dans le rapport de performance de la Search Console.

    Ce que ça change pour une PME : Le SEO reste la fondation du GEO sur Google. Limite : c’est Google qui décrit son propre produit.

  6. Université de Toronto · ateliers EDBT/ICDT 2026

    Navigating the Shift : sources citées par les moteurs d’IA et résultats Google

    Ce que dit l’étude : Le chevauchement moyen des domaines cités avec le top 10 de Google va d’environ 4 % (GPT-4o) à 15 % (Perplexity).

    Ce que ça change pour une PME : Être premier sur Google ne suffit pas pour être cité. Limite : requêtes en anglais, modèles de 2025.

  7. Institut Max Planck et Université de la Ruhr à Bochum · version du 31 mai 2026

    Characterizing Web Search in the Age of Generative AI

    Ce que dit l’étude : 53 % des domaines cités par les AI Overviews ne figurent pas dans le top 10 organique, et 27 % pas même dans le top 100.

    Ce que ça change pour une PME : Les sources citées débordent largement le classement classique. Limite : préprint, requêtes en anglais.

  8. SparkToro et Gumshoe.ai, relayé par Search Engine Journal · 30 janvier 2026

    Les recommandations de l’IA changent presque à chaque requête

    Ce que dit l’étude : 12 questions posées 60 à 100 fois à ChatGPT et à Google : moins d’une chance sur cent d’obtenir deux fois la même liste de marques.

    Ce que ça change pour une PME : On mesure une fréquence, pas une position. Limite : étude non évaluée par des pairs, menée avec un éditeur d’outil de suivi IA.

  9. Ahrefs · 11 mai 2026 (modifié le 9 juin)

    We Tracked 1,885 Pages Adding Schema. AI Citations Barely Moved.

    Ce que dit l’étude : 1 885 pages ayant ajouté du JSON-LD comparées à 4 000 pages témoins sur 30 jours : AI Overviews −4,6 %, AI Mode +2,4 % et ChatGPT +2,2 % (ces deux derniers non distinguables de zéro).

    Ce que ça change pour une PME : Le balisage n’est pas un levier de citation à lui seul. Limite : pages déjà très citées, éditeur d’outils de visibilité IA.

  10. Pew Research Center · 22 juillet 2025

    Google users are less likely to click on links when an AI summary appears

    Ce que dit l’étude : Panel de 900 adultes américains (mars 2025) : 8 % des visites avec résumé IA mènent à un clic sur un lien classique, contre 15 % sans résumé ; environ 1 % cliquent sur un lien du résumé.

    Ce que ça change pour une PME : Être visible ne veut plus toujours dire être cliqué : la mention compte. Limite : Google, États-Unis, avant le lancement français de juillet 2026.

  11. BrightLocal · 11 février 2026 (modifié le 21 octobre)

    Local Consumer Review Survey 2026

    Ce que dit l’étude : Sur 1 002 adultes américains : 45 % utilisent des outils d’IA générative pour des recommandations locales (6 % en 2025) ; 97 % lisent des avis pour les commerces locaux.

    Ce que ça change pour une PME : Fiche Google et avis sont le terrain du GEO local. Limite : États-Unis, éditeur d’outils d’avis, saut de 6 % à 45 % difficile à vérifier.

  12. Direction générale des Entreprises · septembre 2026

    Baromètre France Num 2026

    Ce que dit l’étude : Plus de 9 000 entreprises : 40 % des TPE et PME utilisent l’IA, dont 24 % des chatbots, assistants IA ou outils de recherche d’informations.

    Ce que ça change pour une PME : Vos concurrents et vos clients professionnels s’équipent. Limite : enquête déclarative.

  13. Insee · 21 juillet 2026

    Insee Première n° 2120 : technologies de l’information et de la communication dans les entreprises en 2025

    Ce que dit l’étude : 18 % des entreprises basées en France ont utilisé au moins une technologie d’IA en 2025 (+8 points sur 2024) ; 58 % chez les 250 salariés et plus.

    Ce que ça change pour une PME : Un contrepoint prudent aux chiffres des barométres : l’adoption est réelle mais inégale. Limite : champ des entreprises de 10 salariés et plus.

  14. Adobe · janvier 2026

    AI traffic surges across industries, retail sees biggest gains

    Ce que dit l’étude : Sur la saison des fêtes 2025 aux États-Unis, le trafic IA générative vers les sites de commerce augmente de 693 % sur un an, et ses visites convertissent 31 % de mieux que les autres sources.

    Ce que ça change pour une PME : La valeur du trafic IA se constate sur vos propres données. Limite : commerce américain, éditeur d’outils d’analyse, volumes de départ faibles.

  15. DGCCRF · page non datée

    Comment la DGCCRF enquête sur les faux avis

    Ce que dit l’étude : Les faux avis, positifs ou négatifs, peuvent constituer des pratiques commerciales trompeuses ; un outil dédié est utilisé depuis septembre 2023.

    Ce que ça change pour une PME : Pas de faux avis dans une stratégie GEO. Limite : page sans date de révision.

  16. Commission européenne · 31 juillet 2026

    Application du règlement européen sur l’IA et obligations de transparence

    Ce que dit l’étude : Les règles de transparence du règlement sur l’IA s’appliquent à partir du 2 août 2026 (information chatbot/humain, marquage des contenus générés).

    Ce que ça change pour une PME : À connaître si vous utilisez l’IA pour produire du contenu ou répondre à des clients. Limite : communiqué de presse, pas le texte juridique.

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